Maarja Kruusmaa<\/strong><\/h4>\n\n\n\nPour comprendre la nature il faut que nous ayons davantage d’informations sur elle. Comment en obtenir davantage ? Faire des mesures, des mesures et des mesures. Il faut r\u00e9colter des donn\u00e9es. Cela doit nous permettre de comprendre des processus qui sont complexes. Nous devons aller sur le terrain et r\u00e9colter des donn\u00e9es. Je regarde mes robots, non comme des robots en tant que tels, mais comme des machines qui me permettent de collecter des donn\u00e9es qui sont essentielles, notamment dans des lieux difficiles d’acc\u00e8s. Nous apprenons davantage avec toutes ces informations. C’est tr\u00e8s important pour que nous ayons un mod\u00e8le et que nous comprenions comment la nature fonctionne. La question de la science-fiction est int\u00e9ressante, mais je suis quant \u00e0 moi tr\u00e8s pragmatique : je me limite \u00e0 r\u00e9colter des donn\u00e9es. <\/p>\n\n\n\nLa nature a eu le temps de b\u00e2tir beaucoup de choses et donc il faut regarder les solutions qui ont \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9es par la nature et qui pourraient peut-\u00eatre \u00eatre adapt\u00e9es aux probl\u00e8mes que les humains ont. <\/p>Maarja Kruusmaa<\/cite><\/blockquote><\/figure>\n\n\n\nL\u2019un des aspects importants de vos robots est qu’ils avancent de fa\u00e7on tr\u00e8s d\u00e9licate, ce qui les rend utiles notamment pour des usages arch\u00e9ologiques. <\/strong><\/h3>\n\n\n\nMaarja Kruusmaa<\/strong><\/h4>\n\n\n\nIl n’y a pas que dans la science naturelle que les donn\u00e9es ne sont pas faciles \u00e0 obtenir. C’est aussi le cas en sciences sociales. Les donn\u00e9es sont essentielles pour mieux comprendre la nature, l’humanit\u00e9, l’histoire. Je suis l\u00e0 pour aider tout simplement. <\/p>\n\n\n\n
Un de vos secrets sur le papier serait peut-\u00eatre une innovation qui permettrait de mieux utiliser les ressources disponibles. Cette collaboration avec l’industrie papeti\u00e8re se fait pour produire mieux et utiliser moins de ressources. <\/strong><\/h3>\n\n\n\nElvira Fortunato <\/strong><\/h4>\n\n\n\nNous essayons d’utiliser des mat\u00e9riaux durables, notamment \u00e0 des fins d’application \u00e9lectronique. Nous sommes face aujourd’hui \u00e0 des probl\u00e8mes complexes en ce qui concerne le changement climatique, la pollution des oc\u00e9ans, le plastique etc… Nous avons \u00e9galement des probl\u00e8mes \u00e0 relever en ce qui concerne les d\u00e9chets \u00e9lectroniques. Nous essayons de remplacer certains mat\u00e9riaux conventionnels par des mat\u00e9riaux \u00e0 faible co\u00fbt comme la cellulose ou l’oxyde de m\u00e9tal. Il nous faut trouver d’autres solutions dans le domaine \u00e9lectronique afin d’am\u00e9liorer le recyclage de toutes ces composantes et donc de r\u00e9duire les d\u00e9chets \u00e9lectroniques. \u00c0 l’heure actuelle, nous ne r\u00e9glons pas le probl\u00e8me mais nous sommes en train de changer<\/em> le probl\u00e8me. Nous devons essayer de trouver des solutions alternatives \u00e0 ces applications sur l’\u00e9lectronique. C’est notre devoir et notre responsabilit\u00e9 en tant que scientifiques.<\/p>\n\n\n\nVos d\u00e9couvertes impliquent un travail transversal \u00e0 diff\u00e9rentes disciplines. Comment les universit\u00e9s europ\u00e9ennes sont pr\u00e9par\u00e9es \u00e0 cette fin ? Est-ce que les cursus sont faits pour inciter les \u00e9tudiants \u00e0 travailler de fa\u00e7on transversale \u00e0 diff\u00e9rentes disciplines ?<\/strong><\/h3>\n\n\n\nL’universit\u00e9 que je connais le mieux est l’Universit\u00e9 Nouvelle de Lisbonne. Il y a d’innombrables initiatives qui portent le lien entre entrepreneuriat et innovation. Nous avons plusieurs cours \u00e0 l’intention des \u00e9tudiants dans ce domaine. L’innovation est la solution aux probl\u00e8mes auxquels nous sommes confront\u00e9s aujourd’hui. C’est quelque chose de complexe, si bien qu’il faut int\u00e9grer diff\u00e9rentes disciplines. Nous ne pouvons pas r\u00e9soudre les probl\u00e8mes complexes auxquels nous faisons face \u00e0 l’heure actuelle avec une seule discipline. Il faut travailler ensemble, dans des \u00e9quipes qui incluent diff\u00e9rents domaines scientifiques et diff\u00e9rentes disciplines. L’Universit\u00e9 Nouvelle de Lisbonne travaille justement dans cette dimension et cela depuis d\u00e9j\u00e0 douze ans. <\/p>\n\n\n\nNous ne pouvons pas r\u00e9soudre les probl\u00e8mes complexes auxquels nous faisons face \u00e0 l’heure actuelle avec une seule discipline. Il faut travailler ensemble, dans des \u00e9quipes qui incluent diff\u00e9rents domaines scientifiques et diff\u00e9rentes disciplines.<\/p>Elvira Fortunato <\/cite><\/blockquote><\/figure>\n\n\n\nMaarja Kruusmaa<\/strong><\/h4>\n\n\n\nNous avons \u00e9galement commenc\u00e9 \u00e0 mettre en \u0153uvre des fa\u00e7ons de r\u00e9soudre des probl\u00e8mes de mani\u00e8re transversale en appliquant diff\u00e9rentes disciplines. Ce qui sous-tend cette d\u00e9marche, c\u2019est que les probl\u00e8mes r\u00e9els de la vie courante sont par nature pluri-disciplinaires. Pour r\u00e9gler des probl\u00e8mes aussi complexes que le changement climatique, nous ne pouvons pas avoir seulement une discipline. C’est un d\u00e9bat qui est essentiel, m\u00eame crucial. Je pense que nous avons tous tendance \u00e0 ne pas bien cerner l’importance du mot \u00ab pluri-disciplinarit\u00e9 \u00bb. <\/p>\n\n\n\n
Il faut que les personnes au sein des \u00e9quipes travaillent de fa\u00e7on int\u00e9gr\u00e9e et en int\u00e9grant diff\u00e9rentes disciplines. Il faut aussi qu’il y ait des comp\u00e9tences qui puissent \u00eatre transf\u00e9r\u00e9es, par exemple dans le champ de la communication. Il faut que nous mettions en \u0153uvre cette dimension au sein de nos universit\u00e9s. Il faut que les universit\u00e9s donnent de l’importance \u00e0 cette transversalit\u00e9 pour que nous puissions travailler avec des \u00e9quipes qui soient pr\u00eates \u00e0 r\u00e9gler des probl\u00e8mes de la vie courante. <\/p>\n\n\n\nNous ne cernons pas bien l’importance du mot \u00ab pluridisciplinarit\u00e9 \u00bb.<\/p>Maarja Kruusmaa<\/strong><\/cite><\/blockquote><\/figure>\n\n\n\nLes cursus sont organis\u00e9s par mati\u00e8re : math\u00e9matiques, chimie etc… comment est-ce que ces jeunes sont form\u00e9s pour ensuite rentrer \u00e0 l’Universit\u00e9 et pouvoir rentrer dans cette dimension pluri-disciplinaire.<\/strong><\/h3>\n\n\n\nMaarja Kruusmaa<\/strong><\/h4>\n\n\n\nL’apprentissage est fondamental. Ce dont nous parlons, en Estonie comme ici, c’est de faire en sorte que les \u00e9l\u00e8ves comprennent les mati\u00e8res. Qu’ils comprennent les applications qui permettent aux jeunes \u00e9tudiants d’aller au-del\u00e0 de la dimension abstraite\u2026 mais il est facile de perdre l’int\u00e9r\u00eat et l’engagement, sauf si nous arrivons \u00e0 associer ce que nous apprenons avec la vie r\u00e9elle. Je pense que c’est un point clef pour les \u00e9l\u00e8ves.<\/p>\n\n\n\n
Elvira Fortunato<\/strong><\/h4>\n\n\n\nJe pense que la fa\u00e7on dont les \u00e9coles enseignent doit changer. Nous devons apprendre \u00e0 attirer l’attention des enfants. Il est plus important de penser d’abord \u00e0 l’application avant d’approfondir, simplement pour attirer davantage l’attention des enfants, des \u00e9coliers. La fa\u00e7on dont on enseigne au Portugal est trop conservatrice. \u00c0 l’heure des r\u00e9seaux sociaux et du num\u00e9rique, la mani\u00e8re dont nous enseignons doit absolument changer.<\/p>\n\n\n\n
Maarja Kruusmaa <\/strong><\/h4>\n\n\n\nNous l’avons d\u00e9j\u00e0 constat\u00e9 dans certains pays nordiques qui enseignent de mani\u00e8re tout \u00e0 fait diff\u00e9rentes surtout pour les jeunes enfants. Je pense que notre enseignement est trop tourn\u00e9 vers les groupes et qu’on ne reconna\u00eet pas le r\u00f4le individuel de l’enfant. Le r\u00f4le d’un enseignant est de maintenir l’int\u00e9r\u00eat de l’\u00e9l\u00e8ve pour que celui-ci ne s’ennuie pas, soit parce que c’est trop facile, soit parce que c’est trop difficile. Une approche individuelle des enfants serait bien meilleure. Nous pourrions faire beaucoup mieux de cette fa\u00e7on.<\/p>\n\n\n\n
Il faut aussi utiliser les laboratoires pour de grands projets. Si l’Europe doit r\u00e9ussir sa relance dans le domaine de la technologie, avons-nous besoin d’\u00e9duquer davantage les citoyens \u00e0 l’importance de la science et de la technologie ?<\/strong><\/h3>\n\n\n\nJ’avais une autre id\u00e9e de tout cela, une approche diff\u00e9rente en ce qui concerne les vaccins et la lutte contre les pand\u00e9mies. Il vaudrait mieux apprendre aux enfants les statistiques, cela servirait pour comprendre les risques de s’infecter pendant une pand\u00e9mie. Il faut comprendre le sens des probabilit\u00e9s de tout ce qui peut se produire dans la vie quotidienne. Mais l’enseignement a beaucoup \u00e9volu\u00e9 depuis une vingtaine d’ann\u00e9es, l’enseignement scolaire \u00e9tait r\u00e9gi par une attitude assez rigide. Je suis optimiste surtout quand je regarde ce qui se passe avec la nouvelle g\u00e9n\u00e9ration. <\/p>\n\n\n\n
Elvira Fortunato<\/strong><\/h4>\n\n\n\nJe suis encore plus optimiste. Paradoxalement, gr\u00e2ce \u00e0 la pand\u00e9mie, je pense que la science et l’innovation n’ont jamais provoqu\u00e9 autant de d\u00e9bat parmi les citoyens. Les citoyens comprennent mieux le r\u00f4le de la science et son importance. Actuellement c’est une bonne occasion pour l’essor de la science. J’esp\u00e8re qu’au Portugal nous pourrons en tirer partie. <\/p>\n\n\n\nLa science et l’innovation n’ont jamais provoqu\u00e9 autant de d\u00e9bat parmi les citoyens. Les citoyens comprennent mieux le r\u00f4le de la science et son importance.<\/p>Elvira Fortunato <\/cite><\/blockquote><\/figure>\n\n\n\nMaarja Kruusmaa<\/strong><\/h4>\n\n\n\nL’optimisme d’Elvira est renforc\u00e9 par des \u00e9tudes qui ont \u00e9t\u00e9 faites en Europe, par des services qui montrent que le citoyen europ\u00e9en moyen fait confiance \u00e0 la science en g\u00e9n\u00e9ral. Ce niveau est assez \u00e9lev\u00e9. <\/p>\n\n\n\n
Je vais reprendre les mots d’Elvira Fortunato qui a d\u00e9clar\u00e9 dans un entretien r\u00e9cent qu’il fallait \u00ab penser grand et sans complexe \u00bb. Est-ce que c’est la clef de la relance europ\u00e9enne ? <\/strong><\/h3>\n\n\n\nElvira Fortunato<\/strong><\/h4>\n\n\n\nOui, je pense que c’est un bon exemple. De cette fa\u00e7on, on pourra influencer d’autres pays. Je pense que parfois il faudrait \u00eatre plus europ\u00e9ens, plus unis. C’est la seule condition pour atteindre notre objectif. Il faut vraiment insister l\u00e0-dessus. <\/p>\n\n\n\n
Vous avez une vue critique sur la technologie. Les \u00e9changes entre la technologie et la science sont souvent complexes. Est-ce li\u00e9 \u00e0 nos valeurs europ\u00e9ennes ? <\/strong><\/h3>\n\n\n\nMaarja Kruusmaa<\/strong><\/h4>\n\n\n\nC’est un d\u00e9bat qui dure depuis des si\u00e8cles. Avec la technologie, on peut faire n’importe quoi \u2013 ce qui signifie qu\u2019il faut faire attention \u00e0 la mani\u00e8re dont on se d\u00e9veloppe. <\/p>\n\n\n\n
Il faut que les politiques scientifiques soient bas\u00e9es sur des valeurs, que l’on puisse les r\u00e9glementer. On entend souvent qu’on ne peut rien y faire et qu’il faut accepter la technologie telle qu’elle est. Dans l’histoire des technologies, c’\u00e9tait le contraire : on a toujours impos\u00e9 des limites et des contraintes \u00e0 la technologie. On ne peut pas utiliser les technologies de n’importe quelle fa\u00e7on. Sur les big data<\/em> par exemple, l’argument principal est de dire qu’on ne peut rien y faire. C’est la m\u00eame chose pour les r\u00e9seaux sociaux, ce sont les algorithmes qui d\u00e9cideraient. Nous devrions travailler davantage sur ces derniers. Si la technologie est bas\u00e9e sur des valeurs, on ne peut pas accepter cet argument.<\/p>\n\n\n\nLa technologie peut-\u00eatre r\u00e9gul\u00e9e, la r\u00e9glementation n’a pas besoin d’avoir une connotation n\u00e9gative. On doit l’utiliser pour un certain objectif en harmonie avec nos valeurs. La soci\u00e9t\u00e9 doit suivre la technologie et s’assurer que les valeurs sociales sont pr\u00e9serv\u00e9es. Il s’agit d’anticiper dans la technologie. Souvent, on parle de lacune l\u00e9gale. On se dit que peut-\u00eatre que cela devrait \u00eatre r\u00e9glement\u00e9. Or il faut davantage de participation dans ce processus. Les politiques devraient aussi se pencher dessus davantage. <\/p>\n\n\n\nLa r\u00e9glementation n’a pas besoin d’avoir une connotation n\u00e9gative. On doit l’utiliser pour un certain objectif en harmonie avec nos valeurs.<\/p>Maarja Kruusmaa<\/cite><\/blockquote><\/figure>\n\n\n\nLes citoyens devraient donc \u00eatre conscients de ce qui est fait par la technologie, des d\u00e9veloppements qui ont \u00e9t\u00e9 atteints pour pouvoir critiquer et suivre ce qui se passe.<\/strong><\/h3>\n\n\n\nElvira Fortunato<\/strong><\/h4>\n\n\n\nIl faut une meilleure communication entre science, technologie et soci\u00e9t\u00e9. Il est fondamental que les citoyens soient engag\u00e9s pour d\u00e9velopper toute la soci\u00e9t\u00e9.<\/p>\n\n\n\n
C’est important car, dans le cas des nanotechnologies, on ne savait pas ce dans quoi l\u2019on s\u2019aventurait. Il est important de les engager d\u00e8s le d\u00e9but du d\u00e9veloppement de cette technologie pour qu’elles soient accept\u00e9es et puissent \u00eatre r\u00e9glement\u00e9es. La science est importante pour relancer l’Europe. Il nous faut davantage de scientifiques, de jeunes gens attir\u00e9s par la science.<\/strong><\/h3>\n\n\n\nAu Portugal aujourd’hui nous avons davantage de femmes scientifiques que d’hommes mais ces derniers occupent les positions de pouvoir. C’est le cas dans d’autres pays, pas seulement au Portugal. Je voudrais mentionner le r\u00f4le important de l’Institut europ\u00e9en pour l’\u00e9galit\u00e9 des entre les hommes et les femmes, qui recueille toutes ces donn\u00e9es. Son travail est tr\u00e8s important pour l’\u00e9galit\u00e9 des genres. Au Portugal, r\u00e9cemment, la Commission a introduit un nouveau document qui propose un plan d’\u00e9galit\u00e9 de genre dans toutes les institutions avec un programme \u00e0 appliquer. C’est une bonne mesure pour essayer d’am\u00e9liorer la qualit\u00e9 des profils dans le domaine scientifique. <\/p>\n\n\n\n
Maarja Kruusmaa<\/strong><\/h4>\n\n\n\nJe pense que c’est g\u00e9n\u00e9ral. Souvent, on voit que les gar\u00e7ons et les filles commencent d\u00e9j\u00e0 \u00e0 choisir assez t\u00f4t les mati\u00e8res qu’ils pr\u00e9f\u00e8rent ou non. Cela pose des probl\u00e8mes au niveau de l’apprentissage. C’est un probl\u00e8me universel : si vous \u00eates un bon math\u00e9maticien ou un bon physicien, vous pourrez r\u00e9soudre toutes sortes de probl\u00e8mes et si vous \u00eates conscient de l’importance de vos domaines vous pourrez engager davantage de jeunes dans ces domaines qui, pour de mauvaises raisons, sont consid\u00e9r\u00e9s comme difficiles. C’est parce que ce sont des domaines que l’on conna\u00eet mal que ce sont des domaines difficiles.<\/p>\n\n\n\n
Quels derniers conseils donneriez-vous aux petites filles qui voudraient devenir scientifiques ?<\/strong><\/h3>\n\n\n\nJe dirais exactement la m\u00eame chose. Si vous \u00eates tr\u00e8s jeunes, les probl\u00e8mes environnementaux et le changement climatique sont importants. Le Green Deal<\/em> ne sera pas mis en place par des visionnaires mais par des ing\u00e9nieurs. Si l’on veut construire des maisons ou stocker du carbone, on a besoin d’ing\u00e9nieurs. Pour sauver l’environnement, il faut aussi \u00eatre forte en math\u00e9matiques !<\/p>\n\n\n\nLe Green Deal<\/em> ne sera pas mis en place par des visionnaires mais par des ing\u00e9nieurs. Pour sauver l’environnement, il faut aussi \u00eatre forte en math\u00e9matiques !<\/p>Maarja Kruusmaa<\/cite><\/blockquote><\/figure>\n\n\n\nElvira Fortunato<\/strong><\/h4>\n\n\n\nJe voudrais dire qu’aux jeunes filles qui veulent poursuivre une carri\u00e8re scientifique que l’on peut toujours r\u00e9aliser ses r\u00eaves. Il ne faut jamais abandonner et ne pas avoir de complexes d’inf\u00e9riorit\u00e9. Penser que le monde est impossible ne fait pas partie de notre dictionnaire. <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"
\u00ab Le Green Deal ne sera pas mis en place par des visionnaires mais par des ing\u00e9nieurs. Pour sauver l’environnement, il faut aussi \u00eatre forte en math\u00e9matiques ! \u00bb Dans ce Grand Dialogue organis\u00e9 \u00e0 l\u2019occasion de la Nuit des Id\u00e9es, Maarja Kruusmaa et Elvira Fortunato \u00e9changent sur l’importance de la science et le r\u00f4le de l’\u00e9ducation pour le futur de l’Europe.<\/p>\n","protected":false},"author":1950,"featured_media":142738,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"templates\/post-interviews.php","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_trash_the_other_posts":false,"footnotes":""},"categories":[3103],"tags":[],"staff":[3164],"editorial_format":[],"serie":[],"audience":[],"geo":[1917],"class_list":["post-142620","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-grands-dialogues","staff-ana-noronha","geo-europe"],"acf":{"open_in_webview":false,"accent":false},"yoast_head":"\n
R\u00e9ussir la relance europ\u00e9enne par la science, une conversation avec Maarja Kruusmaa et Elvira Fortunato | Le Grand Continent<\/title>\n \n \n \n \n \n \n \n \n \n \n \n\t \n\t \n\t \n \n \n \n \n\t \n\t \n\t \n