{"id":13355,"date":"2019-01-15T10:21:05","date_gmt":"2019-01-15T09:21:05","guid":{"rendered":"https:\/\/legrandcontinent.eu\/?p=13355"},"modified":"2020-03-01T14:39:11","modified_gmt":"2020-03-01T13:39:11","slug":"le-brexit-des-citoyens","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/legrandcontinent.eu\/fr\/2019\/01\/15\/le-brexit-des-citoyens\/","title":{"rendered":"Le Brexit des citoyens"},"content":{"rendered":"\n
\u00c0 la veille du vote de Westminster sur le Brexit pr\u00e9vu le 15 janvier et de d\u00e9cisions d\u00e9terminantes pour l\u2019avenir des citoyens europ\u00e9ens r\u00e9sidant au Royaume-Uni ainsi que des Britanniques r\u00e9sidant en France, nous avons rencontr\u00e9 Alexandre Holroyd. Ce Franco-britannique, d\u00e9put\u00e9 La R\u00e9publique en Marche des Fran\u00e7ais d\u2019Europe du Nord, explique que c\u2019est le Brexit qui l\u2019a incit\u00e9 \u00e0 s\u2019engager en politique aux c\u00f4t\u00e9s d\u2019Emmanuel Macron en 2017. Il est aujourd\u2019hui membre de la Commission des Finances et de la Commission Affaires Europ\u00e9ennes de l\u2019Assembl\u00e9e nationale, ainsi que Secr\u00e9taire de la Mission Brexit. Il a par ailleurs \u00e9t\u00e9 le r\u00e9dacteur du Projet de Loi d\u2019habilitation sur le Brexit.<\/em><\/p>\n\n\n\n Alexandre Holroyd<\/strong> : Oui, ma circonscription recouvre dix pays : les trois pays baltes, les quatre pays nordiques, c\u2019est-\u00e0-dire le Danemark, la Su\u00e8de, la Finlande et la Norv\u00e8ge, ainsi que l\u2019Irlande, le Royaume-Uni et l\u2019Islande. Il y a \u00e0 peu pr\u00e8s 187 000 Fran\u00e7ais qui sont enregistr\u00e9s officiellement dans cette circonscription, mais en r\u00e9alit\u00e9 il y en a plut\u00f4t entre 300 000 et 350 000, dont a priori entre 250 et 300 000 au Royaume-Uni.<\/p>\n\n\n\n La question est un peu compliqu\u00e9e, cela va d\u00e9pendre de la conclusion des n\u00e9gociations entre Bruxelles et Londres. Dans l\u2019accord de retrait, tel qu\u2019il est con\u00e7u pour l\u2019instant, la majorit\u00e9 des droits des citoyens sont pr\u00e9serv\u00e9s. Pas l\u2019int\u00e9gralit\u00e9, mais la majorit\u00e9. Sauf que cet accord de retrait est \u00e9videmment tributaire d\u2019une ratification du Parlement britannique et du Parlement europ\u00e9en. En l\u2019occurrence, aujourd\u2019hui (jeudi 13 d\u00e9cembre, <\/em>ndlr), on ne sait pas si cela va \u00eatre le cas (cet accord doit \u00eatre soumis au vote du Parlement mardi 15 janvier, <\/em>ndlr). Du coup, se pose aussi la question de savoir ce qui se passera s\u2019il n\u2019y a pas d\u2019accord. <\/p>\n\n\n\nGroupe d\u2019\u00e9tudes g\u00e9opolitiques : Vous \u00eates d\u00e9put\u00e9 des Fran\u00e7ais d\u2019Europe du Nord…<\/strong><\/h3>\n\n\n\n
O\u00f9 en est-on aujourd\u2019hui de la protection des droits des citoyens de l\u2019Union europ\u00e9enne au Royaume-Uni et des Britanniques en France ?<\/strong><\/h3>\n\n\n\n
Qu\u2019est-ce qui a \u00e9t\u00e9 fait pour parer \u00e0 cette \u00e9ventualit\u00e9 ? <\/strong><\/h3>\n\n\n\n