La crise de ce secteur stratégique souligne l’absence de politique industrielle européenne, comme le montre l’échec de la fusion entre Tata Steel (indien) et Thyssenkrupp (allemand).
Janet Yellen, directrice de la banque centrale américaine, et considérée comme une des femmes les plus influentes du monde, rejoint le think tank Brookings.
L’ancien premier ministre britannique David Cameron, est intervenu publiquement en juin pour mettre en garde le Royaume-Uni face à la monté des populismes. L’intervention, dans la foulée des élections italiennes, confirme encore une fois l’européanisation des clivages politiques : aucun système politique européen ne peut désormais ignorer ce qui se passe chez ses voisins. Même après le Brexit.
Les États-Unis sont entrés dans une nouvelle ère, dont nous reconnaissons encore mal l’impact historique qui s’appuie sur une vision cohérente, théorisée, systématisée de la guerre par la contre-insurrection
Suite à la mort de plus de cent palestiniens tués par l’armée israélienne lors de la “marche du grand retour” organisée dans les dernières semaines, le président turc Erdoğan a voulu faire passer un message fort : la Turquie assure la défense de la cause palestinienne grâce à son statut de puissance régionale et musulmane.
L’armée américaine est en train de pratiquer de nouvelles procédures de renforcement pour ses troupes en Europe. Un changement tactique important, qui peut être mis en relation avec une probable nouvelle doctrine : le plafond de 2 % des dépenses militaires des alliés de l’OTAN n’est plus une priorité : les États-Unis préféreraient que les Européens se concentrent sur l’amélioration des infrastructures, essentielles en cas d’attaque russe.
L’Allemagne est depuis toujours un allié stratégique des Etats-Unis mais, à cause de la politique de Donald Trump, elle commence lentement à s’approcher de Moscou. Des transformations qui ne seront peut-être pas au goût de Washington.
L’Italie est l’un des pays qui a le plus à perdre de l’augmentation du prix du pétrole, étant donné qu’elle importe 75,6 % de ses ressources énergétiques. La décision de Donald Trump de retirer les États-Unis de l’accord sur le nucléaire accroît l’incertitude et contribue à augmenter le prix de l’essence.
Le gouvernement azéri passe par Israël pour s’attirer les faveurs de Washington, dans l’espoir de s’affranchir de son encombrant voisin russe. Israël au contraire, voit en l’Azerbaïdjan l’opportunité de rompre le front uni des nations à majorité musulmane qui lui font face.
Grâce au pétrole de schiste, les États-Unis deviendront le premier producteur mondial de pétrole. L’accroissement des exportations de brut américain représente une occasion pour diversifier les sources des Européens, affaiblis par la hausse des prix du brut causée par le retrait de Donald Trump de l’accord sur le nucléaire iranien.