À dix mois des élections européennes, les partis populistes et anti-immigration dominent les premiers frémissements politiques. Suite de notre série estivale sur les enjeux du prochain scrutin électoral prévu fin mai 2019.
Le sommet entre Trump et Juncker a calmé les relations commerciales entre les États-Unis et l’Union. L’objectif transatlantique, en particulier des États-Unis, est de parvenir à un nouvel accord qui élimine tous les types de barrières tarifaires et non tarifaires entre les deux partenaires atlantiques.
L’attribution du Prix de Westphalie aux trois pays baltes a non seulement été l’occasion de célébrer leur sentiment européen, mais aussi de renforcer leurs relations avec l’Allemagne, qui sont de plus en plus mutuellement bénéfiques.
À l’issue du dernier sommet de Pékin, le 16 juillet, l’Ue et la Chine ont déclaré vouloir approfondir leurs relations commerciales dans le cadre des règles fixées par l’OMC et ont envoyé un message à l’Amérique de Trump : pas de guerres commerciales.
Le sommet d’Helsinki a occasion à Donald Trump de manifester son opposition au gazoduc Nord Stream 2. Cette nouvelle phase des négociations impose une fois de plus les États Unis comme un concurrent de la Russie dans le domaine de l’énergie.
Le Livre blanc du gouvernement May semble avoir mené à une impasse et révélé qu’il n’existe actuellement pas plus de majorité pour une sortie en douceur que pour un “hard Brexit”. Le Parti conservateur piétine sur la loi de retrait, Bruxelles tire la sonnette d’alarme sur l’hypothèse “no deal” et les spéculations se multiplient sur des scénarios alternatifs.
Que nous révèlent les ennuis judiciaires et l’emprisonnement de Lula des mutations de la violence politique au Brésil, pays de plus en plus enclin à la « judiciarisation de la politique » ?
Les États-Unis encouragent l’importation du GNL américain par l’Europe. Cette opération, qui aurait un très fort impact stratégique, permettant à l’Union de se dégager de la dépendance au gaz russe, paraît toutefois loin de devenir réalité.
Les visites d’un conseiller du Guide iranien à Moscou et à Pékin pour s’éloigner des Américains et des Européens
Asie Intermédiaire Asie septentrionalePendant que les conservateurs et les modérés se rapprochent, contraints par l’isolement du pays depuis le retour des sanctions américaines, les Iraniens cherchent à approfondir leurs relations économiques avec la Russie pour survivre sans l’Occident.
Le 26e sommet de chefs d’États et de gouvernement de l’Otan a été le premier sommet international pour le président turc depuis sa réélection. Entre embarras discret de l’Otan à l’égard de son allié turc et volonté du président Erdoğan de se présenter comme un acteur stable, ce sommet est représentatif de l’ambivalence des relations entre la Turquie et l’Alliance atlantique.