Au moment de la première urgence sanitaire de l’ère de l’intelligence artificielle, les différents modes de gestion de la crise ont beaucoup à nous apprendre sur les États qui les mènent.
Au moment de la première urgence sanitaire de l’ère de l’intelligence artificielle, les différents modes de gestion de la crise ont beaucoup à nous apprendre sur les États qui les mènent.
Alors que l’humanité est plongée dans une crise sanitaire globale, la question des modes de gouvernance de la mondialisation se pose, plus urgente que jamais. Pour répondre à ce défi, la juriste Mireille Delmas-Marty imagine un droit en mouvement qui, à l’instar d’une boussole, s’adapterait aux vents contraires qui nous font dériver dans l’océan de la mondialisation.
Topiques des relations entre l’Europe et l’Afrique. Les pistes de réflexions d’Olivier Vallée.
Cette semaine, à l’occasion de la première session plénière du Parlement européen de 2020, le Grand Continent propose une analyse des grands volets de la politique climatique de la Commission européenne. Les ambitions du Green deal concernent tous les secteurs de la vie économique et politique européenne, et donneront lieu à des annonces et à des engagements des États membres et des institutions européennes tout au long de l’année, jusqu’à la COP26 à Glasgow en décembre, et en 2021. Aujourd’hui, le Green deal comme outil de la politique diplomatique de l’Union, entre difficile convergence des États membres sur les contraintes à consentir dans la lutte contre le changement climatique, et défis stratégiques pour l’Union à l’intérieur et au-delà de ses frontières.
Forum initié par Pékin pour étendre son influence économique et politique en Europe en dehors du cadre institutionnel et formel de l’Union européenne (UE), le format 17+ 1 ne cesse de prendre de l’ampleur et défie l’UE. L’année 2020, selon les mots du Ministre des Affaires étrangères chinois Wang Yi, est à un « nouveau point de départ historique ».
À quoi faut-il s’attendre en 2020 ? Après avoir passé en revue la mouvementée année 2019, nous soulignons cette semaine les tendances à suivre pendant l’énigmatique 2020, mois par mois. En avril s’ouvrira à Pékin le sommet des 17+1, qui rassemble la Chine et des chefs d’État de pays d’Europe centrale et orientale et qui inquiète Bruxelles.
À quoi faut-il s’attendre en 2020 ? Après avoir passé en revue la mouvementée année 2019, nous soulignons cette semaine les tendances à suivre pendant l’énigmatique 2020, mois par mois. Fin janvier, l’Italie pourrait devenir encore plus leghiste : les élections en Émilie-Romagne et en Calabre le 26 janvier pourraient renforcer le parti de Salvini, quelques jours avant la date officielle du Brexit.
De quoi 2019 a-t-il été le nom ? Cette semaine nous nous tournons avec une série d’analyse brèves vers l’année qui vient de s’achever, pour comprendre les signaux faibles qui l’ont caractérisé. Du 4 au 6 novembre, le président français a été accompagné en Chine par la ministre allemande de l’Éducation et de la Recherche, des industriels allemands et par le commissaire européen au commerce.
Pour l’ambassadeur français à Damas la guerre de Syrie doit être comprise « dans l’ombre portée de la Guerre d’Espagne » : les nouveaux mouvements autoritaires se sont nourris des violences de la guerre civile et de l’inaction des démocraties voisines pour leur préparer un coup potentiellement létal.
Atypique par sa matière première (l’économie), la Cour de Justice fait figure d’exception au regard des autres juridictions mondiales. Mais dans un contexte où les juges doivent reconquérir un état de droit dans une économie mondialisée livrée à un nouvel état de nature, c’est précisément la connaissance et le langage de cette « matière » qui peut permettre à la Cour de s’imposer comme une des grandes forces régulatrices de cette mondialisation, et un organe incontournable pour que l’Europe trouve sa place dans le monde.