La Turquie doit actuellement faire face à l’une des pires crises économiques qu’elle ait connu ces dernières décennies. Parmi les conséquences les plus remarquable, il y a la peur de l’impact de cette crise sur plus de 3,5 millions de Syriens qui résident dans le pays, après leur fuite de sept années de violence en Syrie.
Alors que l’OTAN a accueilli l’année dernière dans ses rangs le Monténégro, l’organisation renforce ses positions dans les pays de l’ex-Yougoslavie. La Bosnie-Herzégovine, déjà très fragilisée, se présente comme le futur théâtre d’affrontements entre l’organisation et Moscou.
À rebours de la politique climatosceptique du Président Trump aux États-Unis, la Chine s’impose comme le premier investisseur au monde dans la transition énergétique. L’occasion pour la deuxième puissance mondiale de se tailler une réputation eco-friendly et d’accroître son influence financière en Europe.
« Les Américains ont le dollar, mais nous avons notre peuple, notre Allah ». C’est ainsi que le président turc Recep Tayyip Erdoğan a parlé à la nation au lendemain de l’effondrement de la lire turque, par un appel à la fierté nationale et religieuse face à l’agression étrangère.
Angela Merkel a reçu Vladimir Poutine samedi 18 août. Un entretien de près de trois heures durant lequel les sujets de discussions n’ont pas manqué. De nombreux observateurs internationaux évoquent un rapprochement qui s’amorcerait par cette rencontre.
Les élections au Mali, qui se sont terminées sans trop de surprises, montrent que le conflit dans le pays est plus un problème médiatique que réel : le président Ibrahim Boubacar Keïta a réussi à gagner grâce aux votes de la galaxie rebelle et jihadiste contre laquelle, pourtant, il disait se battre.
La crise de la livre turque, liée à une mauvaise gestion de l’économie, a été péjorée par les tarifs introduites par Donald Trump. Même si le gouvernement ne semble pas avoir des solutions de longue durée, mis à part appeler la population à la “lutte nationale”, la crise pourrait avoir comme effet étonnant de rapprocher la Turquie de l’Europe.
Le gouvernement italien se tourne vers la Chine pour financer son programme ambitieux de dépenses publiques unies à une massive réduction des impôts : on voit mal comment cette négociation pourrait aboutir, mais on peut apprécier l’ouverture d’esprit de ces forces souverainistes prêtes à vendre leur pays au plus offrant.
Les partis populistes de droite rêvent d’entrer en force au Parlement européen. Mais seront-ils capables de bouger la machine parlementaire ? Suite de notre série estivale sur le prochain scrutin européen.
Même si la guerre commerciale devrait favoriser le rapprochement de l’Union et de la Chine – les deux victimes principales des menaces de Trump – dans un front commun, pour le moment l’Union semble préférer les relations avec les États-Unis que celles avec Pékin.