Résultat pour : trump


Samedi 6 octobre, le président Trump a annoncé s’accorder avec son homologue turc sur le retrait des forces américaines de la zone frontalière turco-syrienne contrôlée par le YPG. Fortement critiqué pour cette décision, Donald Trump a envoyé des messages contradictoires par la suite mais sa position ne semble pas avoir changé. Les Turcs ont maintenant commencé leur intervention, nommée opération «  source de paix  », pour mettre en place un plan longtemps soutenu par Erdoğan  : repousser le YPG en créant une zone de sécurité et y relocaliser les Syriens réfugiés actuellement en Turquie.

Au lendemain des célébrations des 70 ans de la République populaire de Chine et de son affirmation de toute puissance, un regard sur l’économie chinoise, plus précisément les secteurs financier et bancaire, permet de comprendre des limites de Pékin. Les exportations chinoises n’augmentent plus, sa croissance se tasse, les effets de la guerre commerciale avec Washington sont bien présents et l’endettement s’accroît paradoxalement avec le projet phare Belt and Road Initiative (BRI), d’internationalisation de l’influence et de l’économie chinoise. Le monde financier et bancaire chinois est en phase de recomposition.

L’OMC a jugé que l’Union a illégalement subventionné les activités d’Airbus afin d’aider le constructeur européen dans le duel industriel qui l’oppose à son principal concurrent américain Boeing. Suite à cette décision, le bureau du United States Trade Representative (USTR) a annoncé que des tarifs douaniers seraient instaurés sur 7,5 milliards de dollars de biens importés depuis l’Union. Si cette initiative américaine de taxer les produits européens fait resurgir le spectre d’une nouvelle guerre commerciale, le but premier des Etats-Unis semble être de parvenir à négocier un accord commercial avec l’Union.

Dans son dernier livre, Marion Van Renterghem compile trente ans de souvenirs et de portraits européens en tant que journaliste. Elle nous livre aujourd’hui son sentiment sur cette période, qu’elle décrit comme un lent passage de l’euphorie à la lassitude, sans toutefois effacer la vitalité des figures qu’elle a croisées.

Le problème des fake news et leur impact politique occupent une place de plus en plus centrale dans le débat sur la santé de la démocratie et des médias. Une série de recherches scientifiques menées ces dernières années a permis d’en dresser un tableau précis  : dans le système d’information actuel, les personnes sont de plus en plus enfermées dans des bulles, qui sont alimentées par un nombre limité de sources d’information. Ainsi, les «  fausses nouvelles  » seraient l’effet et non la cause du phénomène qui favorise la circulation des informations erronées. Serions-nous donc en train de combattre un effet et non une cause  ? Cet enjeu contemporain, qui pose des problèmes fondamentaux de nature politique, trouverait plutôt sa source dans la radicalisation progressive de la société.

El Salvador est un pays d’Amérique centrale confronté à de nombreux enjeux géopolitiques tant sur le plan national (criminalité et violence des gangs, pauvreté, etc.) qu’international (gestion des flux de Salvadoriens migrant vers les États-Unis). Malgré ces nombreux défis, le nouveau président d’El Salvador, Nayib Bukele, souhaite faire de ce pays du Triangle du Nord (avec le Honduras et le Guatemala) un acteur géopolitique central, notamment sur la scène diplomatique régionale. Nous avons rencontré Carmen María Gallardo de Hernández, Ambassadrice d’El Salvador en France depuis 2016, pour un échange sur les enjeux politiques, économiques, sociaux et humanitaires contemporains qui redessinent la géopolitique salvadorienne et sa place sur la scène régionale.

L’impossibilité pour le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez de trouver un accord avec Podemos, démontre que le système politique espagnol est désormais marqué par une crise d’ingouvernabilité. Cette crise qui s’ouvre est définie par une méfiance populaire généralisée à l’égard des élites politiques, qui paraissent avoir abdiqué à leur rôle. Même la perspective de nouvelles élections ne semble pas pouvoir inverser la tendance d’une paralysie du système politique espagnol.