Deux choses très importantes se sont produites hier, et aucune n’a eu lieu au Conseil européen. Tout d’abord, le nombre de demandes d’allocations chômage aux États-Unis a été un véritable choc pour l’Amérique. Ensuite, le président américain a changé de ton et préconise désormais une stratégie de confinement très courte avec l’objectif explicite d’être « ouvert aux affaires ». Si les États-Unis s’écartent du consensus international actuel sur le confinement, ils pourraient déchirer l’Europe.