Alors que l’attention internationale est presque exclusivement consacrée à l’épidémie du coronavirus, la crise politique irakienne se poursuit, sous-tendue par la rivalité entre les Etats-Unis et l’Iran.
Alors que l’attention internationale est presque exclusivement consacrée à l’épidémie du coronavirus, la crise politique irakienne se poursuit, sous-tendue par la rivalité entre les Etats-Unis et l’Iran.
Alors que la crise du coronavirus fait rage en Iran, que les autorités iranienne demandent l’aide de la communauté internationale et qu’un grand nombre de pays appellent les Etats-Unis à lever leurs sanctions contre l’Iran afin d’aider le pays à surmonter cette crise et lui permettre de recevoir plus facilement un soutien financier et médical, l’administration Trump poursuit sa politique de « pression maximale ». En quoi les sanctions nuisent à la lutte contre le coronavirus ? Quelle est la position actuelle de l’administration Trump ? L’administration iranienne est-elle responsable de ce blocage ? La réponse en trois points et deux cartes.
Le Général Soleimani a été abattu par les Etats-Unis le 3 janvier, il y a un peu plus d’un mois. Quelques jours plus tard, la République islamique d’Iran répliquait par des frappes contre une base irakienne utilisée par les Etats-Unis. Les conséquences de cette séquence d’escalade restent aujourd’hui à tirer, que ce soit pour l’Iran, les Etats-Unis, l’Irak, ou l’ensemble de la région. Les auteurs de cette contribution proposent d’analyser les implications stratégiques de l’intervention américaine qui, malgré son succès de façade, affaiblit considérablement la position des Etats-Unis dans la région. Dans le même temps, le régime iranien fait face à une crise de légitimité d’une intensité nouvelle.
Un fort mouvement de contestation secoue l’Iran depuis l’annonce, vendredi, d’une hausse du prix de l’essence, alors que le pays fait face à plusieurs revers sur la scène internationale.
Un compte-rendu détaillé du livre de Michel Duclos, ancien ambassadeur de France en Syrie, sur la crise syrienne.
Un accord gazier historique a été signé entre Israël et l’Égypte. Cet accord, l’un des plus importants depuis les accords de paix de 1979, comprend la livraison à l’Égypte de gaz issu des champs israéliens. Il ouvre de nouvelles perspectives pour l’approvisionnement gazier régional et mondial.
Le conseiller américain à la sécurité nationale, John Bolton, a quitté son poste mardi 10 septembre. Qu’il ait été limogé (selon M. Trump) ou qu’il ait présenté sa démission (selon l’intéressé), son départ pourrait marquer le point de départ d’une inflexion majeure dans la politique étrangère des États-Unis, en particulier sur le dossier iranien.
À l’heure où Jared Kushner vante les mérites du plan de paix pour le Proche-Orient commandé par Donald Trump, le fond comme la méthode avivent les tensions intercommunautaires au pays du cèdre. Depuis 1948, le Liban joue le rôle tampon quant aux conséquences du conflit israélo-palestinien. Dans un contexte où l’équilibredu pays est particulièrement fragile, nous proposons une analyse de sa situation historique vis-à-vis des réfugiés palestiniens à l’aune de l’actualité du « deal du siècle ». Cette approche diachronique permet de préciser les contours d’une double injustice — d’une part à l’égard des réfugiés palestiniens, d’autre part à l’égard des libanais — que les développements de la politique extérieure américaine pourraient renforcer.
Quand est-ce que la crise irano-américaine a commencé ? Quel est le débat interne, aux États-Unis et en Iran ? Comment ont réagi les pays voisins ? Que prévoient de faire la Chine et la Russie ? Que pourrait faire l’Union européenne pour sauver le JCPOA ? La réponse en 10 points.
La destruction de l’emprise territoriale de Daech, ne signifie pas l’éradication du pouvoir du groupe en Irak et en Syrie. Plus généralement, avec la fin du califat, la recomposition politique syrienne va pouvoir continuer de plus belle, alors que Bachar el-Assad avance ses pions.