Avec l’implication grandissante des Forces Spéciales autour de la mer baltique, la guerre non conventionnelle pourrait un élément central de la réponse de l’OTAN à la Russie.
Bien qu’ils ont souffert plus que d’autres États membres leurs conséquences économiques, les pays baltes sont parmi les plus forts partisans de l’efficacité des sanctions contre la Russie, qui viennent d’être confirmées par l’Union.
L’activisme norvégien a déclenché des réactions de la part de la Russie dans une phase de tensions entre les deux pays, sans qu’il ne faille pour autant sonner l’alarme en comparant hâtivement la situation à la guerre froide comme il est de coutume.
Le parti d’extrême droite des Démocrates de Suède, dans leur campagne électorale, lancent des messages eurosceptiques et provocateurs. Même si leurs résultats dans les sondages sont bons, actuellement seulement une minorité du pays serait en faveur du “Swexit”.
L’annonce du magnat et donateur de la campagne en faveur du Brexit qu’il serait prêt à abandonner la scène politique tombe dans une situation conflictuelle dans la politique britannique, concernant le processus de sortie de l’Union
La Norvège a publié une nouvelle stratégie de coopération avec l’Union. Il est intéressant de voir qu’un pays non membre considère comme dans son intérêt que l’Union soit unie, ait une stratégie propre et un agenda politique interne et externe.
La Suède éduque ses citoyens sur ce qu’il faut faire en cas d’invasion, la Norvège demande l’augmentation du nombre de marines américains sur son territoire. Signes d’une tension croissante à la frontière la plus septentrionale entre la Russie et l’Occident.
Le Canada et le Danemark s’engagent à régler au sein d’un groupe de travail commun leurs rivalités en Arctique.
L’ancien premier ministre britannique David Cameron, est intervenu publiquement en juin pour mettre en garde le Royaume-Uni face à la monté des populismes. L’intervention, dans la foulée des élections italiennes, confirme encore une fois l’européanisation des clivages politiques : aucun système politique européen ne peut désormais ignorer ce qui se passe chez ses voisins. Même après le Brexit.
Nouveau partenariat franco-russe pour un gigantesque projet gazier en Sibérie
Énergie et environnementL’entreprise française Total vient de signer un contrat avec la russe Novatek pour participer à un nouveau projet de gaz naturel en Sibérie afin d’exploiter l’opportunité offerte par les ressources du marché de l’Arctique russe, en visant par la même occasion les marchés asiatiques en forte croissance, grâce au transport assuré par une flotte de méthaniers brise-glace qui empruntera la route maritime du Nord.