Jeudi 29 novembre, 11 des 18 députés suédois présents au Parlement européen ont rejeté les nouveaux droits minimaux pour les travailleurs en Europe. Ils considèrent que le projet de loi européenne menace le modèle suédois.
Le gouvernement britannique et les 27 ont approuvé à Bruxelles l’accord de retrait du pays de l’Union européenne, qui ne pourra cependant pas entrer en vigueur sans une validation, difficile à obtenir, de Westminster.
Cette semaine ont eu lieu les deux forums « européens » de la Dimension septentrionale, initiative qui associe l’Union, la Russie, l’Islande et la Norvège. Les thèmes à l’ordre du jour étaient le changement climatique et les rapports avec la Chine.
La Suède vient d’annoncer qu’elle rejoint trois projets de la politique européenne de défense. Un signal contradictoire dans un pays qui est majoritairement opposé à l’idée d’une armée européenne, à une période de regain de tension dans la zone nordique.
Le 14 novembre dernier, Leo Varadkar, premier ministre irlandais, a estimé que le projet d’accord avalisé par le cabinet de Theresa May répond bien aux objectifs de l’Irlande en termes de négociation. Mais l’épineuse question de l’unionisme remonte.
Alors que le projet d’Union bancaire européenne a été déposé par la Commission en décembre 2014, le gouvernement suédois a décidé de lancer une enquête sur une éventuelle adhésion. Une décision qui provoque une avalanche de réactions chez les parlementaires du royaume scandinave, alors même que des établissements bancaires quittent le pays, jugé trop peu intégré dans les zones économiques européennes.
L’accord sur le Brexit publié par la Commission européenne la semaine dernière a semé le chaos au sein du gouvernement britannique. Quatre ministres ont démissionné et Theresa May risque de faire face à une motion de défiance.
Le Royaume-Uni relance les forages pour préparer l’exploitation de gaz de schiste
Énergie et environnementMalgré les protestations de groupes environnementalistes, le gouvernement britannique a délivré en septembre dernier une autorisation pour le développement d’un second puits d’exploitation de gaz de schiste utilisant la fracturation hydraulique. Dans le contexte du Brexit, les hydrocarbures non-conventionnels apparaissent être un des symboles de l’indépendance du Royaume-Uni.
En vue de la conclusion d’un accord, France et Royaume-Uni s’inquiètent de leur coopération stratégique post-Brexit et réaffirment leur amitié.
Alors que le Royaume-Uni prépare sa sortie de l’Union, la diplomatie britannique tente d’amorcer un rapprochement stratégiques avec les États nordiques. Le déplacement de Theresa May (Première ministre), à Oslo lors du Conseil nordique (30 octobre – 1er novembre 2018), illustre cette nouvelle orientation géopolitique.