À quelques semaines du jour J, l’impasse du Brexit n’est pas prête de se résoudre par l’impossibilité de revenir sur la question du backstop. Mais les clivages créés par le vote en faveur d’une sortie de l’Union européenne au sein des deux principaux partis produisent l’idée d’une troisième voie modérée.
La révélation par les médias suédois le 13 février d’une rencontre entre l’ambassadrice de Suède en Chine et la fille d’un éditeur sino-suédois emprisonné dans le pays relance le débat sur les relations que le royaume scandinave doit entretenir avec la superpuissance. Depuis plusieurs années, les liens entre les deux pays se renforcent mais la société civile et certains secteurs clés s’inquiètent de l’entrisme chinois.
Le Royaume-Uni et les îles Féroé se sont mis d’accord pour maintenir leurs relations commerciales, en particulier dans le domaine de la pêche. Dans la perspective du Brexit, Londres consolide son positionnement dans l’espace septentrional européen.
Le parti d’extrême-droite des Démocrates de Suède a déclaré à l’occasion du début de la campagne pour les élections européennes qu’il retirait de son programme l’organisation d’un référendum sur la sortie de l’Union. L’abandon de cette politique provoque des réactions mitigées dans le parti.
Une nouvelle étude portant sur l’industrie britannique met en évidence l’effet négatif sur les salaires de la concentration de l’emploi dans un nombre restreint d’entreprises, lorsque cette concentration n’est pas contrebalancée par une protection syndicale.
Depuis le rejet par le Parlement de Westminster de l’accord négocié fin novembre avec Bruxelles et le vote sur un amendement réclamant une alternative au backstop, les chances d’un “no deal” ont augmenté. Les entreprises britanniques font part de leurs inquiétudes et songent à délocaliser tout ou partie de leurs activités à l’étranger.
Vendredi 18 janvier le Riksdag (le parlement suédois) a enfin donné une majorité à Stefan Löfven et la coalition des sociaux-démocrates et des verts. Depuis les élections générales du 9 septembre 2018, les partis représentés au Riksdag, n’avaient toujours pas réussi à se mettre d’accord pour former un gouvernement. Le ralliement du parti du Centre, dirigé par Annie Lööf, à la coalition sociale-démocrate le 11 janvier a permis de débloquer la situation. Le parti d’extrême-droite des Démocrates de Suède reste marginalisé.
À l’approche du Brexit et face à la perspective d’un no deal, Londres se retrouve dans une position délicate vis-à-vis de Pékin. Entre méfiance et défense des intérêts économiques, la division est forte et permet à la Chine d’envisager de nouveaux partenariats dans une position de force.
Nous avons rencontré Alexandre Holroyd, député des Français d’Europe du Nord. Il détaille les mesures prises pour les citoyens britanniques résidant en France et fait le point sur les conséquences de la sortie de l’UE pour les Français du Royaume-Uni.
La mission Baltic Air Policing est en cours depuis 2004, quand les trois États baltes ont adhéré à l’OTAN. Avec ce programme, l’OTAN garantit la protection de leur espace aérien. Le 3 janvier 2019, la Pologne a pris en charge la surveillance de l’espace aérien des États baltes pour la huitième fois pour une période de quatre mois. La participation au Baltic Air Policing revêt une grande importance stratégique pour la Pologne, puisqu’elle lui permet de renforcer l’espace aérien sur le territoire de l’Union qui est limitrophe de la Russie.