Nordiques

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La publication à la fin du mois de février, sur le site du département d’État au commerce, des objectifs des États-Unis dans leur négociation commerciale avec le Royaume-Uni en vue d’un accord post-Brexit, a suscité de vives inquiétudes à Londres. L’ampleur des réaction a contraint le gouvernement de Theresa May à démentir certaines rumeurs sur les conséquences négatives que le nouveau rapport de force entre Londres et Washington pourrait avoir, notamment en matière sanitaire, agricole et monétaire.

Suite à la publication de la lettre d’Emmanuel Macron dans les pages «  Débats  » du grand quotidien national Dagens Nyheter, les éditorialistes du royaume scandinave s’intéressent à la fois aux motivations qui poussent le président français à s’inviter ainsi dans le débat pour les européennes de chacun des États membres, mais aussi aux propositions formulées à cette occasion.

Le nouveau groupe indépendant de parlementaires britanniques a tenu le devant de la scène dans l’actualité britannique. Créé en opposition au processus du Brexit, son véritable influence est encore toute à déterminer, mais il pourrait dans le temps représenter une réponse à la vision du Brexit comme symbole de la crise de l’Europe contenue dans la lettre d’Emmanuel Macron aux européens.

Lors de la 55ème édition de la Conférence de Munich sur la sécurité, les principaux décideurs politiques n’ont pas parlé à l’unisson. Avec l’absence de la France, peu ont défendu les nouvelles initiatives européennes en matière de défense. Ainsi, pour le Secrétaire d’État à la Défense britannique Gavin Williamson, «  l’OTAN est le meilleur garant de notre sécurité  », face à la menace russe notamment.