À la veille des élections turques, le GEG Méditerranée propose une analyse plurielle de leurs implications géopolitiques.
À la veille des élections turques, le GEG Méditerranée propose une analyse plurielle de leurs implications géopolitiques.
Alors que les élections turques approchent à grands pas, que nous révèle la vogue des séries « ottomanes » de la géopolitique de Recep Tayyip Erdoğan ?
L’éducation est devenue un argument central dans la campagne électorale en Turquie. En réponse à la politique du gouvernement AKP, accusée d’être autoritaire, les oppositions proposent de réformer le système éducatif en le rendant plus ouvert à l’étranger.
La présence des Présidents de Serbie et d’Ukraine à l’inauguration du tronçon turc du TANAP montre la volonté de l’Europe Centrale et Orientale de diversifier leurs sources d’énergie, en créant des nouveau interconnecteurs entre les pays de la région.
Le résultat des élections italiennes a ouvert la porte à des revendications autonomes dans certaines régions. L’ouverture de négociations sur un transfert de compétences pourrait conduire à une profonde remise en cause des relations entre le centre et la périphérie.
La Turquie s’immisce en Méditerranée dans une compétition où elle est isolée. Sur le continent, elle acquiert le statut de plaque tournante énergétique entre la Russie au nord, le caucase à l’Est, le Proche et Moyen Orient au Sud et l’Europe à l’Ouest. La question du gaz se retrouve au coeur d’un jeu d’alliances géostratégiques qui révèle une situation d’interdépendance politique et énergétique complexifiée par des relations diplomatiques instables.
Benyamin Netanyahu a rencontré en quelques jours Angela Merkel, Emmanuel Macron et Theresa May pour élargir le front anti-iranien et essayer de convaincre les Européens de relâcher les relations avec les organisations palestiniennes.
L’Albanie et la Macédoine ne sont pas considérées comme suffisamment compétitives pour que les négociations d’adhésion à l’Union européenne soient ouvertes.
Le nouvel accord de gouvernement pourrait conduire à détourner le parcours du TAP, qui ne passerait plus sur le sol italien – ce qui retarderait le projet de plusieurs années.
Le ministre des Affaires étrangères du tout nouveau gouvernement formé par Pedro Sanchez en Espagne nous a livré sa vision de l’avenir politique de l’Europe.