Les programmes italiens et européens continuent d’aider les garde-côtes libyens à réduire la pression migratoire le long de la route de la Méditerranée centrale. Cependant, l’efficacité de la marine libyenne, qui a effectivement réduit le nombre de débarquements, semble s’accompagner d’une nouvelle géographie du trafic illicite.
La création au Caire du nouveau centre antiterroriste dédié aux enjeux sécuritaires dans la zone sahélo-saharienne, développé dans le cadre de l’organisation régionale Cen-Sad, témoigne du regain d’activisme de l’Égypte dans le renforcement des politiques africaines, notamment en matière de sécurité.
« Je crois que les Italiens ont finalement compris que l’histoire a recommencé en Occident, et que toutes les batailles politiques qui auront lieu seront très différentes de celles qui ont été livrées dans les trente dernières années, pendant lesquelles il s’agissait surtout de choisir entre deux versions similaires, une un peu plus à droite, l’autre un peu plus à gauche, de la même vision du monde »
Fort des chiffres annoncés par l’Agence Anadolu et avant même la fin du dépouillement des votes et l’annonce des résultats officiels provisoires, Erdoğan a proclamé sa victoire au premier tour des élections présidentielles. Cette déclaration a créé un effet d’annonce qui ancre le rapport de force politique tant sur le plan intérieur que sur la scène internationale.
Les exercices militaires au large de la Crète menés par l’Egypte, la Grèce et Chypre s’inscrivent dans le processus de coopération renforcée en Méditerranée orientale, lié à la découverte de champs énergétiques offshore.
Avec la réélection du président charismatique, la politique étrangère de la Turquie poursuivra le cours qu’elle a suivi ces dernières années sous l’influence de la théorie de la politique de “zéro problème avec les voisin » de l’ancien ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoğlu.
Les élections présidentielles en Turquie ont été caractérisées par un taux de participation particulièrement haut et, en même temps, par des soupçons sur la régularité des résultats et des épisodes de violences dans certaines parties du pays.
Le nouveau gouvernement égyptien, nommé à la suite de la retentissante victoire du président Al-Sissi, ne présente pas de grandes surprises : la croissance économique et la sécurisation restent les priorités de l’exécutif.
La sanction d’un groupe de trafiquants de migrants en Libye par les Nations Unies a renouvelé l’attention sur le problème de l’esclavage dans le pays.
La nomination de deux économistes eurosceptiques à la tête de grandes commissions parlementaires a ravivé les doutes du marché quant aux choix économiques du nouveau gouvernement italien.