Nous avons lu L’impossible paix en méditerranée de Boris Cyrulnik et Boualem Samsal.
Nous avons lu L’impossible paix en méditerranée de Boris Cyrulnik et Boualem Samsal.
Six mois après les législatives qui ont conforté la victoire électorale de l’alliance à laquelle appartient le Hezbollah, la formation du gouvernement est une nouvelle fois entravée par un désaccord sur sa composition, cette fois sur fond de rivalités américano-iraniennes. La première victime de cette impasse pourrait être le plan d’investissements européen CEDRE.
L’opposition de la Commission européenne à la loi budgétaire italienne a eu pour effet de renforcer les deux partis constituant la majorité au pouvoir, qui se trouve maintenant obligée de choisir la stratégie à suivre dans le conflit avec Bruxelles. Mais, les élections européennes, qui pourraient conduire à un remaniement politique, se profilent à l’horizon.
L’énième crise à Gaza semblait avoir récemment ouvert un horizon de guerre pour Israël, décrétant le début d’un quatrième conflit dans la bande de Gaza en un peu moins d’une décennie.
Depuis le début des années 2000, la politique étrangère turque a fait de l’Afrique une des priorités de sa stratégie d’influence. De la Libye à la Somalie, le pays avance ses pions et ouvre un nouveau front dans le conflit qui l’oppose aux pays du Golfe.
Mercredi dernier, la Commission Européenne a publié un avis défavorable qui marque la première étape d’une éventuelle procédure en déficit excessif contre l’Italie. Le rapport souligne la déviation significative en terme de budget que représentent la réforme des retraite prévue par la gouvernement Italien et sa proposition de revenu de citoyenneté. Bien que cela pourrait mener à des sanctions, il est peu probable que la situation ne soit réglée avant les élections européennes de mai prochain.
Lors du rassemblement annuel de la Ligue du Nord à Pontida en juillet dernier, Matteo Salvini a fait clairement connaître ses ambitions euronationalistes. Lynda Dematteo, anthropologue au CNRS et spécialiste de la Ligue du Nord, a analysé pour Le Grand Continent ce discours.
Le 13 novembre 2018, la Conférence sur la Libye s’est achevée à Palerme. Avec une large représentation d’acteurs locaux et internationaux, cet événement de deux jours représente un point de départ pour une médiation en termes de construction de l’État et de gestion des crises humanitaires dans le pays. Dans le même temps, le débat a commencé sur l’équilibre des pouvoirs sur le territoire, ainsi que sur les prochaines étapes à franchir, en termes de sécurité et dans le cadre du processus électoral.
Un discours du roi du Maroc a provoqué une secousse diplomatique vers Algiers à l’approche de la relance des négociations relatives au Sahara Occidental. Si la proposition de Mohammed VI de relancer les relations bilatérales avec l’Algérie est légitime du point de vue de la proximité culturelle, ses récentes initiatives démontrent un implacable attachement à sa souveraineté sur l’ensemble du territoire disputé. Cette main tendue serait-elle une ouverture sincère amorçant une nouvelle ère pour le Maghreb ou bien une manoeuvre diplomatique ?
Le dernier cessez-le-feu mis en place entre les groupes palestiniens de Gaza et Israël ne fait pas que mettre en lumière les désaccords entre les différentes tendances du pouvoir politique israélien. Il confirme également le rôle de médiateur désormais incontournable de l’Égypte, dont la politique répond à son ambition de peser dans les grands dossiers régionaux, mais surtout d’assurer sa propre sécurité.