Naftogaz pense que Gazprom coupera le transit par l’Ukraine même sans achever Nord Stream 2. Toutefois une telle stratégie ne servirait pas forcément les intérêts de Gazprom puisqu’en faisant exploser les prix du gaz, l’entreprise permettrait au GNL de pénétrer plus massivement sur le marché européen.
Le salon VivaTech s’est tenu pour la quatrième fois cette année à Paris. Ce fut l’occasion de relever le formidable succès de “la Tech”, mais aussi de faire le point sur les évolutions autour du développement européen en la matière.
La manifestation du samedi 18 mai à Milan, qui a réuni sous l’égide de Matteo Salvini certains des principaux partis néo-nationalistes européens, témoigne d’un réel effort transnational visant à réaliser une alliance de nature conservatrice en vue d’une Europe des peuples. Les principaux axes de cette alliance sont l’identité, la souveraineté, le christianisme, la lutte contre l’islam et l’opposition peuple-capital. Cependant, des doutes subsistent quant à la capacité de ce programme à réussir à s’imposer après les élections européennes.
Les 13 et 14 mai derniers, l’ancien premier ministre suédois Carl Bildt s’est rendu à Bruxelles pour participer à la célébration des dix années de mise en oeuvre du partenariat oriental. Créé en 2009 à l’initiative de la Suède et de la Pologne, le partenariat oriental vise à maintenir et approfondir les relations entre les pays membres de l’Union et d’anciennes républiques soviétiques. L’occasion de revenir sur ces dix années de coopération dans le domaine de la gouvernance démocratique et des réformes économiques, et de dresser des pistes pour l’avenir.
Aujourd’hui commence officiellement la campagne européenne. Rien ou presque ne bouge à la surface mais un changement important est en train de se produire : une profonde recomposition politique est en cours.
Le gaz naturel liquéfié américain, entre réalité géopolitique et réalité économique
Énergie et environnementLe 2 mai 2019 s’est tenu le 1er forum UE-US Conseil de l’énergie à destination des entreprises (« B2B »). L’occasion pour celles-ci de rappeler les limites à l’intensification des imports de gaz naturel liquéfié (GNL) en provenance des États-Unis.
La France se dote d’une messagerie instantanée souveraine : un exemple à suivre pour les administrations européennes ?
NumériqueTchap, une nouvelle application qui vise à remplacer Telegram et Whatsapp au
sein de l’administration française, a été lancée mi avril. Son lancement a été entaché de la découverte d’une faille de sécurité, ce qui a néanmoins participé à sa notoriété. Malgré ces dysfonctionnements, cette initiative de la part de l’État français devrait faire des émules.
Depuis quelques mois, le thème d’une renaissance de la défense européenne semble s’inviter dans le débat. Mais qu’en est-il vraiment ?
La CJUE approuve le mécanisme de règlement des différends entre les investisseurs et les États prévu par le CETA
DroitPar un avis du 30 avril 2019, la Cour de justice de l’Union européenne a validé le mécanisme de règlement des différends entre les investisseurs et les États prévu par l’Accord économique et commercial global (AECG) entre le Canada et l’Union, accord plus connu sous son acronyme anglais : CETA (Comprehensive Economic and Trade Agreement). Pour permettre une mise en œuvre complète de ce traité de libre-échange dit « nouvelle génération », il ne reste désormais qu’une étape : que tous les États membres qui ne l’ont pas encore fait, ratifient l’accord.
L’Union réaffirme qu’elle ne reconnaît pas la pleine souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental
DroitDans son action politique en vue de la reconnaissance d’un État indépendant sur le territoire du Sahara occidental, le Front Polisario a adopté une stratégie auprès de l’Union visant à obtenir la reconnaissance de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE). Cette approche s’est développée dans le contexte d’accords entre le Maroc et l’Union avec des effets sur le territoire du Sahara occidental et pouvant avoir pour conséquence une acceptation de facto de la position du Maroc sur ce territoire. Cette méthode a remporté un succès ambivalent permettant, certes, la réaffirmation par l’Union de son soutien à un processus d’autodétermination des Sahraouis mais aussi le maintien de l’esprit des accords. Ces actions ont également mis en exergue la spécificité institutionnelle de l’Union, notamment de la Cour, dans le processus diplomatique.