Cible de nombreuses critiques, le traité sur la Charte européenne de l’énergie fait actuellement l’objet d’une réforme. L’Union européenne apparaît comme l’un des acteurs les plus exigeants dans la transformation de cet outil de coopération énergétique, notamment en matière de protection des investissements et d’environnement.
Depuis le début de l’année, plusieurs bateaux ayant à leur bord des personnes secourues en mer se sont trouvés sans solution de débarquement et d’accueil. Une répartition ad hoc était alors effectuée par des États membres volontaires. À ce sujet, Mina Andreeva, porte-parole de la Commission européenne, a repris les propos de Dimitris Avramopoulos, commissaire chargé des Migrations : « Nous avons besoin de plus de solidarité (…), et un besoin urgent de solutions prévisibles et durables pour le débarquement et la relocalisation en Méditerranée ». Un appel entendu par le Conseil « Justice et Affaires intérieures » de l’Union.
Les institutions financières françaises et européennes continuent à investir dans les énergies fossiles
Énergie et environnementLe 11 juillet dernier, un nouveau rapport de plusieurs ONG a mis au jour le financement continu des énergies fossiles par des institutions financières publiques françaises et européennes. À quelques semaines du Sommet Climat des Nations Unies à New York, le manque d’exemplarité de la France et de l’Union pourrait nuire à leur leadership climatique.
Lors de sa campagne pour convaincre les eurodéputés, la future présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen avait évoqué à maintes reprises l’idée d’une politique climatique aux ambitions renouvelées. Une promesse vouée à l’échec ?
Dans cette première phase de la nouvelle législature européenne, les deux partis au pouvoir en Italie semblent avoir défini deux stratégies différentes : le Mouvement 5 étoiles comme membre de l’establishment européen et europhile, et la Ligue comme véritable parti d’opposition à la majorité en train de se former. Prélude à des changements de positionnement similaires aussi à Rome ?
Élue de justesse à la présidence de la Commission à l’issue d’un exercice de concertation dense, Ursula von der Leyen est désormais à la tête d’une Très grande coalition majoritaire mais divisée.
Pour devenir la première présidente de la Commission, Ursula von der Leyen devait convaincre un Parlement européen qui n’aura jamais été aussi politique. Son discours paraît un exercice d’acrobatie, mais son positionnement vaut un programme et mérite d’être étudié de près, dans la première transcription intégrale, traduite en français et largement commentée.
Martin Selmayr, le puissant secrétaire général de la Commission européenne, a annoncé que le prochain rapport de la Commission sur l’impact du Règlement général sur la protection des données (« RGPD »), serait publié dans les prochaines semaines. Une occasion pour réfléchir sur le statut des ambitions de l’Europe de devenir leader mondial de la réglementation des entreprises numériques. Retour sur les messages clés de son discours.
Éclairage des conséquences sur l’environnement de l’accord de libre-échange Mercosur-Union européenne
Énergie et environnementLa signature d’un accord commercial entre le Mercosur et l’Union agite la sphère politique et la société civile depuis quelques semaines. Perçu comme une grande opportunité économique par ses partisans et une atteinte aux engagements climatiques et aux réglementations sanitaires européennes par certains syndicats et ONGs, l’accord divise.
La candidate désignée par le Conseil pour briguer la présidence de la Commission est une figure essentielle de la vie politique allemande. Tantôt consensuelle, tantôt impopulaire, la ministre de la Défense d’Angela Merkel devra réunir au Parlement, autour de sa candidature, une « Très grande coalition » européenne. C’est en Allemagne que sa nomination divise le plus.