Le discours du président Macron sur le soutien aux initiatives de Kagame, de Lourenço et des organes régionaux de résolution des crises en RDC, a provoqué les réactions diplomatiques du gouvernement de Kabila, qui a réuni les représentants de la France, du Rwanda et de l’Angola pour demander des explications.
Ayant soutenu la levée de l’embargo sur les armes en République Centrafricaine (RCA) en fin 2017, la Russie intensifie sa présence dans ce pays connu pour être la chasse-gardée de la France (1).
L’opposant Julius Maada Bio a été élu de justesse président du Sierra Leone, après une élection marquée par une controverse sur l’utilisation présumée de la Blockchain pour dénombrer les voix.
Paul Kagame, président de l’Union africaine, s’est rendu à Bruxelles et à Paris pour nouer des relations et confirmer le rôle central du Rwanda dans le cadre des pactes bilatéraux et multilatéraux avec les États de l’Union et avec les différents donateurs internationaux présents sur le territoire européen.
Alors que l’opposition est en exil suite aux répressions meurtrières menées depuis 2015, le président du Burundi a validé par référendum la réforme constitutionnelle qui lui permet de briguer deux autres mandats et d’étendre ses pouvoirs au détriment du gouvernement.
Pour sa première visite européenne, le Président angolais João Lourenço choisit la France. Le pétrole reste une priorité comme le montrent les accords signés par Total et Sonangol en marge de la visite, mais attention au possible développement d’un volet militaire.
Promu numéro un de la défense angolaise, le général António Egídio de Sousa Santos a exercé les fonctions de chef d’état-major général adjoint chargé de l’éducation patriotique des Forces Armées Angolaises (FAA). À ce poste, à l’époque de Dos Santos, il était connu du doux nom de ”Disciplina” et était en étroite relation avec l’équipe chargée de purifier l’armée en 2014.
Le Nigeria, l’un des principaux producteurs mondiaux de pétrole, connaît encore d’énormes problèmes d’infrastructure. Il est donc dépendant, dans une large mesure, des raffineries étrangères. La hausse des prix du pétrole contribue à alimenter une dynamique inflationniste qui met en péril sa stabilité économique.
Sur le registre économique, Macron entend inaugurer une réconciliation de fond avec le nouveaux pouvoir angolais qui défait une par une les niches financières du clan Dos Santos. Ainsi Joao Lourenço, le nouveau « lider » sera à Paris au mois de mai pour concrétiser, espère-t-on, les accords préparés par la visite de Le Drian à Luanda.
Quelques semaines avant les élections présidentielles, la situation sécuritaire au Mali reste extrêmement difficile. La persistance des causes de l’insécurité dans le nord et la déstabilisation progressive des régions centrales ont rendu nécessaire l’extension des missions internationales dans le pays.