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Chaque semaine, des événements, des tendances économiques ainsi que des actions politiques influent sur la vie de plus d’1,4 milliard d’individus. Malgré l’ampleur de ce qu’il se passe en Chine, seules des informations partielles ou clairsemées nous parviennent.

Aujourd’hui, nous vous proposons de revenir dans un format synthétique sur les 10 signaux faibles et actualités de cette semaine qu’il faut suivre pour comprendre la Chine.

En septembre, l’inflation dans la zone euro a dépassé le seuil symbolique de 10  %, principalement conduite vers le haut par les prix de l’énergie. L’Allemagne, avec un taux d’inflation à 10,9 points, connaît son niveau le plus haut depuis 70 ans. Dans les États baltes, l’augmentation des prix approche les 25  %.

La Russie et le modèle qu’elle incarne ont toujours constitué un refuge idéologique pour certains partis européens situés à l’extrême-droite du spectre politique. Cependant, cette situation commence à changer. Selon de nouveaux sondages, la guerre d’agression russe conduite contre l’Ukraine a considérablement dégradé l’image du pays auprès des électeurs européens de partis d’extrême-droite.

Depuis que Poutine a annoncé une mobilisation partielle, 66 000 citoyens russes sont entrés dans l’UE, un chiffre en augmentation de 30  % par rapport à la semaine précédente. Dans le même temps, au moins 98 000 sont entrés au Kazakhstan et plus de 100 000 en Géorgie. Cependant, le chiffre de 260 000 citoyens russes ayant quitté le pays depuis le 21 septembre pourrait être sous-estimé. Une analyse avec 2 cartes et 2 graphiques.

Lundi, trois fuites de gaz ont été découvertes au niveau des gazoducs Nord Stream 1 et 2 au large de l’île danoise de Bornholm, dans la mer Baltique. Hier, la Première ministre du Danemark, Mette Frederiksen, a annoncé que celles-ci avaient été causées par des actions délibérées, et non par accident, témoignant d’une extension du champ de la guerre à des infrastructures énergétiques.

Dimanche dernier, la coalition regroupant les principaux partis de droite et d’extrême droite italiens remportait la majorité des voix aux élections générales. Tandis que la dimension européenne du programme de Meloni est incertaine, des membres du Parti populaire européen (dont est membre Forza Italia) ont critiqué le rôle joué par son président dans la campagne italienne.

À l’issue des élections italiennes, tous les yeux étaient rivés sur le score de Fratelli d’Italia et de la coalition dite de centre droit. Dans cette recomposition de la vie politique, une variable cruciale en raison de l’urgence climatique est passée inaperçue  : le vote «  vert  ». Tandis que les partis verts européens connaissent des percées électorales, comment expliquer la marginalité du mouvement écologiste italien  ?

Aujourd’hui ont lieu à Tokyo les funérailles d’État de l’ancien Premier ministre japonais Shinzō Abe, assassiné en juillet dernier. Celles-ci, contestées par une partie de la population japonaise en raison de leurs coûts, témoignent de la polarisation qu’ont suscité ses quatre mandats.

Selon les chiffres officiels publiés par les pays, 6.5 millions de personnes dans le monde seraient décédées en raison du Covid-19. Cependant, cette méthode de comptabilisation ne prend en compte que les personnes ayant été testées positives. En se concentrant sur les décès excédentaires, qui permettent de suivre l’évolution de la surmortalité, ce chiffre passe à 22 millions entre janvier 2020 et septembre 2022.

La victoire de Fratelli d’Italia va très certainement conduire à l’accession de sa présidente au Palais Chigi. Cependant, celle-ci ne se fera pas sans concessions. Dans cette analyse du résultat des élections générales italiennes, Jean-Yves Dormagen souligne les obstacles et difficultés auxquels Giorgia Meloni sera confrontée pour gouverner sans les pleins pouvoirs.